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Notice d'autorité

Oscar Ansiaux

  • NA 00081
  • Personne
  • 1834-1879

Oscar Ansiaux nait le 28/01/1834 à Liège et y décède le 22/01/1879.

Après des études au collège communal de Liège, il poursuit sa formation à l’Université de Liège entre 1848 et 1858. Il y obtient le grade de docteur en médecine, chirurgie et accouchements en 1858 et celui de docteur en sciences chirurgicales en 1861. En 1867, il commence sa carrière à l’Université de Liège en prenant en charge une partie du cours de pathologie chirurgicale dont son père, Nicolas-Joseph Ansiaux, est déchargé. Il est nommé Professeur extraordinaire en 1874 pour la chaire d’hygiène publique et privée. Il décède en janvier 1879 après être devenu Professeur ordinaire en octobre 1878.

Source : Leboucq, G., « Ansiaux (Oscar-Nicolas-Ambroise) », dans Biographie nationale, t. 29 : Supplément tome I, 1956, p. 122-123.

Nicolas-Joseph Ansiaux

  • NA 00080
  • Personne
  • 1802-1882

Nicolas-Joseph Ansiaux nait le 09/03/1802 à Liège et y décède le 27/06/1882.

Après des études au lycée impérial de Liège, il poursuit sa formation dans la faculté de Médecine à l’Université de Liège entre 1817 et 1823. Il y obtient le grade de docteur en médecine. Médecin adjoint de l’hôpital de Bavière dès 1825, il commence sa carrière à l’Université de Liège en 1828 en devenant Lecteur pour les cours « maladies des os, bandages et appareils » et d'« accouchements ». En 1838, il devient Professeur extraordinaire avant d’être nommé Professeur ordinaire en 1844. Il est admis à l’éméritat en 1875.

Source : Hauman, L., « Ansiaux (Nicolas-Joseph-Victor) », dans Biographie nationale, t. 30 : Supplément tome II, 1958, p. 70-71.

Nicolas-Gabriel Ansiaux

  • NA 00079
  • Personne
  • 1780-1834

Nicolas-Gabriel Ansiaux nait le 06/06/1780 à Ciney et décède le 26/12/1834 à Liège.

Après des études au Collège fondé par le Prince-Évêque, François-Charles Velbrück, il suit son successeur, César-Constantin-François de Hoensbroeck, dans son exil en 1794. Il poursuit sa formation, par la suite, à l’École de médecine de Paris. En 1806, la Commission des hospices civils de la ville de Liège le nomme chirurgien en chef de l’hôpital de Bavière. En 1817, il est nommé Professeur ordinaire pour la chaire de chirurgie. Il enseigne dans la faculté de Médecine de l’Université de Liège jusqu’à son décès en 1834.

Source : Dewalque, G., « Ansiaux (Nicolas-Gabriel-Antoine-Joseph) », dans Biographie nationale, vol. 1, 1866, p. 339-342.

Maurice Rousseau

  • NA 00087
  • Personne
  • 1901-1969

Maurice Rousseau nait le 06/06/1901 à Merbes-le-Château et décède le 24/09/1969 à Liège.

Après des études d’ingénieur à l’Université de Liège dont il est diplômé en 1926 (ingénieur électricien) et 1927 (ingénieur mécanicien), il obtient le grade de Docteur en sciences physiques et mathématiques en 1929.

Maurice Ansiaux

  • NA 00083
  • Personne
  • 1869-1943

Maurice Ansiaux nait le 10/05/1869 à Liège et décède le 01/05/1943 à Bruxelles.

Il suit des études à la faculté de Droit de l’Université de Liège entre 1886 et 1896. Il y obtient le grade de docteur en droit en 1891 et celui de docteur spécial en économie politique en 1896.
Sa nomination de Professeur ordinaire en faculté de Droit lui fut refusée par le ministre de l’Instruction publique en désaccord avec ses convictions politiques. Sa carrière universitaire débute, alors, à l’Université libre de Bruxelles en 1898 en enseignant à l’École des Sciences politiques et sociales. Il est admis à l’éméritat en 1939.

Sources :
Ohlepner, B., « Ansiaux (Maurice) », dans Biographie nationale, t. 29 : Supplément tome I, 1956, p. 113-122.
Dechesne, L., « Notice sur Maurice Ansiaux », dans Annuaire de l’Académie royale de Belgique, 1951, p. 213-223.

Marcel De Corte

  • NA 00040
  • Personne
  • 1905-1994

Marcel De Corte nait le 20/04/1905 à Genappe et décède le 19/06/1994 à Tilff.

Après des études à l’Athénée de Nivelles, Marcel De Corte suit des cours à l’Université Libre de Bruxelles entre 1923 et 1928 et obtient le garde de docteur en Philologie classique en 1928. Entre 1928 et 1930, il enseigne le latin et le grec à l’Athénée Royal d’Hannut. Sa carrière à l’Université de Liège débute en 1932 avec sa nomination comme assistant du Professeur Edgard Janssens. En 1935, il devient chargé de cours puis professeur ordinaire en 1940. Il donne plusieurs cours dont : « Histoire de la philosophie de l’Antiquité », « Histoire de la philosophie du Moyen-Âge » ou encore « Morale et droit naturel ». Il est admis à l’éméritat en 1975.

À la suite de la lecture des textes de Charles Maurras, dans les colonnes du journal l’Action française, dès l’âge de 14 ans, Marcel De Corte se définit comme « maurassien ». Cette idéologie politique, théorisée par Charles Maurras au début du 20e s, est, notamment, caractérisée par le nationalisme, le royalisme et l’antisémitisme.

Sources :
Colignon, A., « De Corte, Marcel », in Nouvelle biographie nationale, v. 7, 2003, p. 86-92.
Balace, F., « Les maurassiens belges après 1945 », in Charles Maurras et l’étranger. L’étranger et Charles Maurras, Berne, 2009, p. 67-96.

Léon-Ernest Halkin

  • NA 00084
  • Personne
  • 1906-1998

Léon-Ernest Halkin nait le 11/05/1906 à Liège et y décède le 29/12/1998.

Après des études au Collège Saint-Servais, il poursuit ses études à l’Université de Liège dès 1923 et obtient le grade de Docteur en philosophie et lettres en 1927 et celui d’agrégé de l’enseignement supérieur en histoire en 1936.

En 1937, l’Université lui confie un cours nouvellement créé : histoire de la Principauté de Liège. À partir de 1938, il est chargé de donner les cours de notions de critique historique, d’institutions des Temps modernes et d’exercices et de critique historique appliqués à l’histoire moderne. À partir de 1943, il donne le cours facultatif d’encyclopédie de l’histoire, puis, dès 1963, celui d’histoire de l’humanisme et enfin à partir de 1969 celui d’histoire du christianisme. La publication de son cours de « Notions de critique historique » en 1951 connaît un grand succès.

Après avoir rejoint la Résistance en septembre 1940, la Gestapo l’arrête le 17/11/1943 et le fait incarcérer au camp de Breendonk, à la prison de Saint-Gilles à Bruxelles ensuite, au camp de concentration de Dora et enfin à celui d’extermination de Nordhausen. Il est finalement libéré en 1945.

Soucieux de la question wallonne bien avant son incarcération par le Régime nazi, il poursuit son engagement en présidant dès 1945 l’Association pour le progrès intellectuel et artistique de la Wallonie. Il crée en 1950 le Comité belge d’histoire ecclésiastique qu’il préside jusqu'en 1968. Spécialiste d’Érasme, il co-dirige de 1965 à 1970 le Centre interuniversitaire d’histoire de l’humanisme et crée, en 1969, à l’Université de Liège, l’Institut d’histoire de la Renaissance et de la Réforme. Il préside, également, la Commission internationale d’histoire ecclésiastique de 1973 à 1980.

Sources :

Delforge, P. « Halkin, Léon-E », dans Encyclopédie du mouvement wallon, t. 2, 2000.
Genin, V., « Halkin, Léon-Ernest », dans Nouvelle Biographie nationale, t. 14, 2018, p. 138-141.

Léon Halkin

  • NA 00086
  • Personne
  • 1872-1955

Léon Halkin nait le 28/12/1872 à Liège et décède à Esneux le 03/09/1955.

Après des études à l’Athénée royal de Liège, il poursuit sa formation à l’Université de Liège et obtient le grade de Docteur en Philosophie et Lettres en 1894. Il donne cours dans l’enseignement inférieur avant d’enseigner à l’Université de Liège dès 1900. Il dispense alors les cours de philologie latine, histoire et institutions grecques et romaines, épigraphie latine, archéologie romaine, histoire de la pédagogie et de méthodologie des langues anciennes.

Source : Poucet, J., Halkin, Léon, dans Nouvelle Biographie nationale, t. 7, 2003, p. 181-182.

Léon Fredericq

  • NA 00061
  • Personne
  • 1851-1935

« Léon Fredericq nait à Gand en 1851. Son père, le Dr César Fredericq, était un médecin renommé et auteur d’un traité de Botanique. Sa mère, Mathilde Huet, était la sœur du philosophe français François Huet. Son frère aîné, Paul Fredericq, fût professeur d’Histoire à l’Université de Liège, et le Dr Simon Fredericq, le cadet, fût également un médecin distingué. C’est dans ce milieu familial riche de talents variés et instruit que grandit Léon Fredericq.

Attiré très jeune par l’observation de la nature, il se dirige tout naturellement vers l’étude des sciences naturelles qu’il étudie à l’Université de Gand de 1868 jusqu’à l’obtention de son doctorat, en 1871. La même année Richard Boddaert, docteur en sciences naturelles et en médecine à l’Université de Gand, engage Léon Fredericq comme préparateur des cours de physiologie humaine et d'anatomie comparée. Il entreprend de plus des études de médecine qu’il termine en 1875.

En 1876, il obtient une bourse de voyage qui lui permet de recevoir une éducation approfondie aux méthodes de la physiologie de maitres étrangers. C’est dans les laboratoires de la Station Biologique Roscoff – située au Nord de la France - qu’il découvre les nombreuses possibilités d’études qu’offre la faune marine. A son retour, il travaille sur la coagulation du sang, apportant une contribution importante à l’étude de ce phénomène. Il se fait remarquer par Théodore Swann, qui le désignera par lui pour lui succéder dans sa chaire.

En 1879, Il reprend la chaire de Physiologie à l’âge de 28 ans. Très vite intégré dans sa ville d’adoption et à l’Université de Liège, il rencontre et épouse en 1881 Bertha Spring, sœur de Walthère Spring, grand chimiste et également professeur à l’Université de Liège. En 1887, il fonde l’Institut de physiologie à Liège. De 1885 à 1888, Léon Fredericq collabore avec l’architecte Lambert Noppius à la construction de l’Institut de physiologie, place Delcour en Outremeuse.

Considéré comme un pionnier dans le domaine de la physiologie, discipline alors en plein développement, on lui doit de nombreuses découvertes, notamment en ce qui concerne la respiration, la pression et la circulation sanguine, ou encore l’invention de l’oxygénographe. En physiologie marine, il découvre, entre autres, l’hémocyanine et l’autotomie.
En 1904, il crée - avec Paul Héger, fondateur de l’Institut de physiologie de Bruxelles - les Archives internationales de Physiologie où seront publiés les travaux du maître et de ses élèves et qui sera un des premiers canaux de diffusion de la médecine expérimentale francophone.

Son professorat se termine en 1921 et c’est son fils Henri Fredericq qui lui succède dans sa chaire professorale et à la direction de l’Institut de physiologie.
Léon Fredericq était également un amoureux de la région des Haute Fagnes. En 1924 il obtient des fonds du patrimoine de l'Université de Liège afin de créer une station scientifique – connue aujourd’hui sous le nom de Station de Recherches Scientifiques des Hautes Fagnes - à la Baraque Michel. Il sera ainsi à l’origine de la première station de recherche du Mont-Rigi.

Léon Fredericq décède en septembre 1935. »

Source : https://www.uliege.be/cms/c_11072869/fr/biographie-de-leon-fredericq (Auteur : Florence Voss)

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